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LA FÊTE DE ‘HANOUKA et les Bnei Noa'h

 

La Fête de ‘Hanouka commémore deux événements. Le premier est politique : au second siècle, des résistants juifs vainquirent le roi Antiochus qui avait tenté de faire disparaître l’observance de la Torah. Le second est d’ordre religieux : il célèbre le miracle de l’huile qui a brûlé pendant huit jours avec une quantité suffisante seulement pour un seul jour.

 

‘Hanouka signifie « inauguration ». La victoire militaire s’acheva, en effet, par la ré-inauguration du Temple de Jérusalem, qui avait été souillé par le paganisme, et qui fut à nouveau dédié au culte du Dieu unique, après une longue période de persécutions et de guerres.

 

Rappel historique, extrait de la présentation du site Pniné Halakah) 

En l’an 3591 de notre calendrier (-169 de l’ère grégorienne), environ cent soixante ans après la conquête de la Terre d’Israël par les Grecs, Antiochus IV (Epiphane) commença à alourdir son joug sur le peuple juif. Les Grecs, sous sa conduite, pillèrent les objets du Temple, firent une brèche dans les murailles de Jérusalem, tuèrent des milliers de Juifs, et en vendirent de nombreux autres comme esclaves. 

En 3593 (-167), Antiochus IV décréta que les Juifs devaient abandonner la Torah et ses commandements, et faire le culte des idoles. Ils condamnèrent à la peine de mort quiconque observerait les Mitsvot (les Commandements de Dieu). Antiochus annula le service des sacrifices au Temple, et transforma celui-ci en un lieu de culte idolâtre. Les rouleaux de la Torah furent déchirés et brûlés. Les soldats grecs passèrent de village en village et contraignirent les Juifs à élever un autel idolâtre et à manger du porc. La circoncision fut interdite, et les femmes qui avaient circoncis leurs fils étaient exécutées. À la suite de ces décrets de persécution, nombre de personnes pieuses s’enfuirent vers les déserts, les cavernes, et vers d’autres pays, et beaucoup furent tuées pour la sanctification du Nom divin. 

La terrible pression qui s’exerçait contre le judaïsme réveilla l’étincelle de l’âme juive ; et, quand les Grecs arrivèrent au village de Modiin, et voulurent contraindre Matityahou fils de Yo’hanan, le Grand-prêtre, à servir les idoles, Matityahou se leva et tua l'envoyé grec, ainsi que le Juif hellénisé qui l'accompagnait.

 Ce qui était nouveau, dans cet acte, c’était qu’au lieu d’accepter de mourir pour la sanctification du Nom divin, comme les autres Juifs pieux, Matityahou choisit de tuer le persécuteur ; et, avec ses fils, il hissa l'étendard de la révolte contre les Grecs et contre l'hellénisation. 

La guerre fut dure. Yéhuda, qui était le plus audacieux des fils de Mathtyahou, prit la tête des combattants. Il était si vaillant qu'il fut surnommé "Maccabée", mot composé des initiales des quatre mots hébreux : "Mi Kamokha Baélim Hachem" : qui est comme Toi parmi les puissants, ô D.ieu ?

 Avec héroïsme et habileté, les Maccabées eurent le dessus sur les armées grecques ; après deux ans environ, ils réussirent à reconquérir Jérusalem et, le 25 kislev 3596 (-165), ils commencèrent à purifier le Temple et à rétablir le service des sacrifices.

 

Ils décident de rallumer le chandelier à sept branches, la ménorah, qui doit brûler en permanence.  Puisque la ménorah d’or avait été volé par les Grecs, les Maccabées en fabriquèrent une nouvelle, dans un métal moins riche. Mais comment l’allumer ? Le Talmud raconte que, pendant la purification du Temple, parmi les décombres, les Maccabées trouvèrent par miracle une petite fiole d’huile pure, intacte, avec le sceau du Grand Prêtre Yo’hanane.


Mais cette fiole était suffisante seulement pour un jour. C’est alors, relate le Talmud, par le miracle de Dieu, l’huile de cette unique fiole brûla pendant huit jours, jusqu’à ce que l’on ait pu fabriquer de la nouvelle huile. 

C’est pourquoi, les Sages d’Israël instituèrent cette Fête de ‘Hanouka et que, tous les ans, pendant huit jours, on allume chaque soir une nouvelle lumière d’un chandelier particulier, appelé ‘hanoukia : à la différence de la ménorah du Temple, constituée de sept branches, la ‘hanoukia en comporte huit. En fait, elle en comporte même neuf : la neuvième, appelée le « chammah » (le serviteur), servant à allumer les autres. 

Comme le dit la prière de ‘Hanouka, « ce fut la victoire des faibles sur les forts, des peu nombreux sur les nombreux, des purs sur les impurs ». Et donc, un triomphe miraculeux.

 

La Fête de ‘Hanouka rappelle la victoire de la fidélité à Dieu et du refus de l’assimilation hellénistique. Et le miracle divin de la fiole, d’où le nom de « Fête des Lumières ».

 

Elle est célébrée à partir du 25 kislev (qui correspond, selon les années, au mois de novembre ou de décembre) et, comme nous l’avons dit, elle dure huit jours.

 

L’allumage des bougies à la tombée de la nuit, pendant ces huit jours, constitue la principale obligation religieuse de cette fête. D’autres habitudes, mentionnées ci-dessous, sont seulement des coutumes.

 

Chaque soir, on allume une bougie supplémentaire : une le premier soir, deux le second, etc. Les bougies sont disposées de droite à gauche (le sens de la lecture en hébreu), mais allumées de gauche à droite : en commençant chaque soir par la « nouvelle » bougie. Pour les embraser, on utilise la neuvième bougie, le chamach, qui allume toutes les autres et est fixée sur une branche située à côté ou au-dessus des huit branches principales.

 

Alors que les sept branches de la ménorah du Temple de Jérusalem rappellent les sept jours de la semaine, les huit branches de la ‘hanoukia dépassent cet ordre naturel de la création. A travers ce chiffre, elles symbolisent l’infini de la volonté divine.

 

L’objectif de cet allumage, selon le Talmud (Chab. 23b) est de rendre public le miracle de la fiole dont l’huile a brûlé huit jours, au lieu d’un seul. La tradition est donc d’installer ce chandelier près de la porte d’entrée, devant une fenêtre ou à un endroit d’où il sera bien visible.

 

La réunion autour de la ‘hanoukia s’accompagne de prières et de chants, composés au fil des siècles.

 

Il est traditionnel de préparer des beignets de pâte (soufganiot), sucrés et fourrés à la confiture. Et, chez les Juifs ashkénazes originaires d’Europe de l’Est, des galettes de pommes de terre frites (latkes). Ces fritures, bienvenues en hiver, rappellent l’« huile » de la fiole et le miracle accompli par Dieu.

 

La coutume consiste à donner aux enfants quelques pièces d’argent de poche à l’occasion de ‘Hanouka.

 

Il existe enfin une coutume juive ashkénaze spécifique, celle de jouer à la toupie, avec une toupie à quatre faces, utilisée comme un dé. Sur chaque face se trouve une lettre hébraïque : noun, guimel, hé, kaf. Selon la tradition, ces lettres forment l’acrostiche de la phrase : « nes gadol haya kan » (« un grand miracle a eu lieu ici »).

 

Pourquoi ces toupies ? Comme nous l’avons dit, Antiochus Epiphane avait interdit toutes les pratiques juives et notamment l’une des plus importantes : l’étude de la Torah. Les enfants ne pouvaient donc plus apprendre. Ils se réunissaient tout de même mais, dès que des soldats patrouillaient, ils cessaient aussitôt leur étude, sortaient leurs toupies et les lançaient à grand bruit, faisant semblant d’être pris par des jeux enfantins. C’est ainsi que la transmission de la Torah put se faire, grâce à la motivation des enfants pour l’étude –et c’est aussi pourquoi on les gâte à ‘Hanouka.

 

 

 

Un Ben Noa’h qui veut s’associer à la Fête pourra se joindre à l’allumage et à la Fête d’une famille juive ; ou à un allumage public de la ‘hanoukia, comme il en est organisé maintenant dans beaucoup de villes, de par le monde.

 

Il peut aussi acheter une ‘hanoukia ou en confectionner une, lui-même : avec un support pour huit bougies qui doivent être toutes à la même hauteur et bien alignées, et avec un support à part (ou plus élevé), pour le chamash, bougie avec laquelle il allumera les huit bougies de la Fête.

 

Il est possible d’utiliser, soit des bougies, soit des godets que l’on remplit d’huile d’olives, pour rappeler la fiole.

 

Mais un Ben Noa’h ne pourra pas dire les bénédictions par lesquelles les Juifs disent qu’ils ont « été ordonnés » de commémorer « les miracles que Dieu fit pour nos pères ». En effet, les Bnei Noa’h n’ont pas reçu ce commandement rabbinique et il ne s’agit pas de leurs pères.

 

Par contre, il fera cet allumage avec l’intention et dans le but de rendre publics les miracles de Dieu, et de témoigner de Sa Toute-Puissance pour délivrer ceux qui Lui sont fidèles et qui Lui remettent leur vie. Ce qui est une magnifique intention. Dans ce but, il allumera sa ‘hanoukia devant une fenêtre, ou dans un endroit d’où on peut la voir de l’extérieur, afin de publier la puissance de Dieu et Ses miracles.

 

Les bougies doivent brûler au moins 30 minutes. L’allumage se fera après la tombée de la nuit (la sortie des étoiles), afin que les lumières puissent être bien visibles, et témoigner des miracles de ‘Hanouka. (Il est possible de vérifier cette heure dans certains sites internet, à la rubrique « horaires hala’hiques » pour votre ville).

 

Chaque jour, on allumera une bougie supplémentaire : le premier jour, on place la bougie à l’extrême droite de la ‘hanoukia ; le deuxième jour, on place deux bougies, toujours en partant de la droite. Par contre, on allume de gauche à droite : on commence par la bougie supplémentaire. Et il en sera de même chaque jour, pendant huit jours.

 

On pourra rassembler sa famille, ou inviter des voisins et amis, et raconter l’histoire de ‘Hanouka (cf ci-dessus)

 

Au moment de l’allumage, on pourra reprendre ces mots, extraits de la prière d’Israël :

 

« Nous allumons ces lumières pour rappeler les miracles, le salut et les exploits, les délivrances, les prodiges, les consolations, que Tu fis en ces jours, en faveur du peuple d’Israël, par l’intermédiaire de Tes saints prêtres. Nous rendons hommage à Ton grand Nom pour Tes miracles, Tes prodiges et Tes délivrances. »

 

« Au temps de Matityahou, fils de Yo’hanan le Grand Prêtre, et ses fils, lorsque le royaume grec impie imposa à Israël d’oublier Ta Torah et l’obligea à transgresser Tes commandements et Ta volonté. Alors, Toi, dans Ta grande miséricorde, Tu soutins les Enfants d’Israël au temps de leur détresse, Tu combattis leur cause, Tu leur rendis justice, Tu les vengeas, Tu livras les puissants aux mains des faibles, les nombreux aux mains de quelques-uns, les impurs aux mains des purs, les impies aux mains des justes, les scélérats à ceux qui étudient et qui s’adonnent à Ta Torah, grandissant ainsi Ton saint Nom dans le monde. Pour ton peuple Israël, Tu réalisas ainsi une grande délivrance et un salut, en ce jour. Après quoi, Tes enfants entrèrent dans le sanctuaire de Ta Maison, ils nettoyèrent Ton Temple, purifièrent Ton sanctuaire et ils allumèrent des lumières dans les parvis de Ton Saint Temple. Ils instituèrent ces huit jours de ‘Hanouka, pour Te glorifier et Te remercier, car Tu réalisas pour eux des miracles et des prodiges. Nous remercions Ton grand Nom. Sélah. »

 


 

On pourra aussi lire quelques Psaumes rappelant la fidélité de Dieu à notre égard, ou des Psaumes invitant toutes les Nations et la création entière à Le louer.

 

Ps 30

Psaume. Cantique de la dédicace du temple ; par David.

Je t’exalterai, Seigneur, car tu m’as relevé ; tu n’as pas réjoui mes ennemis à mes dépens.

Eternel, mon Dieu, je t’ai invoqué, et tu m’as guéri :

Seigneur, tu as fait remonter mon âme du Cheol, tu m’as permis de vivre, de ne pas descendre au tombeau.

Chantez l’Eternel, vous ses fidèles, rendez grâce à son saint nom ;

Car sa colère ne dure qu’un instant, mais sa bienveillance est pour la vie ;

Le soir, dominent les pleurs, le matin, c’est l’allégresse.

J’avais dit en ma quiétude : "Jamais je ne chancellerai."

Seigneur, dans ta bonté, tu avais puissamment fortifié ma montagne.

Mais tu as caché ta face : j’ai été consterné !

C’est vers toi que je crie, c’est à mon Seigneur que vont mes supplications :

"Que gagnes-tu à ce que mon sang coule ? A ce que je descende au tombeau ? La poussière te rend-elle hommage ? Proclame-t-elle ta persistante bonté ?

Ecoute, ô Seigneur, et prends-moi en pitié ! Eternel, sois mon sauveur !"

Tu as changé mon deuil en danses joyeuses, tu as dénoué mon cilice, et de la joie tu m’as fait une ceinture.

De la sorte mon âme te chantera sans relâche ; Eternel, mon Dieu, à tout jamais je te célébrerai.


 

Ps 117

Louez l’Eternel, vous tous, ô peuples, glorifiez-le, vous toutes, ô nations !

Car immense est sa bonté en notre faveur, la bienveillance de l’Eternel demeure à jamais. Louez l’Eternel !


 

Ps 113

Louez l’Eternel ! Louez, serviteurs de l’Eternel, louez le nom de l’Eternel !

Que le nom de l’Eternel soit béni dès maintenant et à tout jamais !

Du soleil levant jusqu’à son couchant, que le nom de l’Eternel soit célébré !

L’Eternel est élevé au-dessus de tous les peuples, sa gloire dépasse les cieux.

Qui, comme l’Eternel, notre Dieu, réside dans les hauteurs,

Abaisse ses regards sur le ciel et sur la terre ?

Il redresse l’humble, couché dans la poussière, fait remonter le pauvre du sein de l’abjection,

Pour le placer à côté des grands, à côté des grands de son peuple.

Il fait trôner dans la maison la femme stérile, devenue une mère heureuse de [nombreux] fils. Louez l’Eternel !


 

Ps 33

Entonnez, justes, des chants en l’honneur de l’Eternel : aux hommes droits il sied de louer [Dieu] !

Rendez hommage à l’Eternel avec la harpe, célébrez-le par le luth à dix cordes.

Chantez-lui un cantique nouveau, faites résonner avec art vos instruments avec vos acclamations.

Car droite est la parole de l’Eternel, toute son œuvre est marquée de loyauté.

Il aime la justice et le bon droit ; la terre est remplie de la bonté de l’Eternel

Par la parole de l’Eternel les cieux se sont formés, par le souffle de sa bouche, toutes leurs milices.

Il amoncelle comme une digue les eaux de la mer, il renferme dans des réservoirs les flots profonds.

Que toute la terre craigne l’Eternel !

Que tous les habitants du globe tremblent devant Lui !

Car il a parlé, et [tout] naquit ; il a ordonné, et [tout] fut là.

L’Eternel renverse les projets des peuples,

Il fait échouer les desseins des nations.

Mais les décrets de l’Eternel subsistent à jamais, les résolutions de son cœur, de siècle en siècle.

Heureux le peuple qui reconnaît l’Eternel comme Dieu, la nation qu’il s’est choisie comme son héritage !

Du haut des cieux, l’Eternel promène ses regards ; il voit tous les fils de l’homme.

De la résidence qu’il s’est réservée, il dirige son attention sur tous les habitants de la terre.

Il a formé leur cœur à tous, et il observe tous leurs actes.

Ce n’est pas avec une puissante armée que le roi remporte la victoire ; ce n’est pas à sa grande force que le héros doit son salut.

Le coursier est d’un vain secours pour triompher, et sa grande vigueur n’assure pas le salut.

Voici, les yeux du Seigneur sont ouverts sur ses adorateurs,

Sur ceux qui ont foi en sa bonté,

Afin de sauver leur âme du trépas, et de les conserver en vie pendant la famine

Notre âme met son attente en l’Eternel : il est notre aide et notre bouclier

Oui, notre cœur se réjouit en lui, oui, nous avons confiance en son saint nom.

Que ta bonté, Eternel, s’étende sur nous, comme nous y comptons de ta part.


 

Ps 66

Au chef des chantres. Cantique. Psaume. Que toute la terre acclame Dieu !

Chantez la gloire de son nom, faites de ses louanges un tribut d’honneur.

Dites à Dieu : "Que tes œuvres sont prodigieuses ! A cause de ta toute-puissance tes ennemis rampent devant toi ;

La terre entière se prosterne à tes pieds, entonne tes louanges, célèbre ton nom." Sélah !

Venez et contemplez les hauts faits de Dieu ! Merveilleuse est son action sur les fils de l’homme.

Il change la mer en terre ferme, à travers le fleuve on marche à pied sec ; dès lors nous mîmes notre joie en lui.

Il règne éternellement dans sa force, ses regards observent les nations : que les rebelles ne portent pas le front haut ! Sélah !

Nations, bénissez notre Dieu, faites retentir le bruit de ses louanges !

Il nous a gratifiés de la vie, et n’a pas laissé nos pieds chanceler.

Car tu nous as éprouvés, ô notre Dieu, jetés au creuset comme on fait de l’argent.

Tu nous avais amenés dans un filet, tu avais chargé nos reins d’un pesant fardeau,

Courbé notre tête sous le joug des gens.

Nous avions passé par le feu et par l’eau ; mais tu nous as remis dans l’abondance.

Je me présenterai dans ta maison avec des holocaustes, pour m’acquitter envers toi de tous mes vœux,

Que mes lèvres ont exprimés, qu’au cours de ma détresse ma bouche a formulés.

Je t’offrirai des [brebis] grasses comme holocaustes, avec la fumée des béliers ;

J’immolerai des taureaux ainsi que des boucs. Sélah !

Venez et écoutez : Je veux raconter, ô vous tous qui craignez Dieu,

Ce qu’il a fait en ma faveur !

A pleine bouche je l’avais invoqué, il se trouvait exalté par mes lèvres.

Si, dans mon cœur, j’avais eu en vue l’iniquité, Dieu ne m’eût pas entendu.

Eh bien ! Dieu a entendu ; il a été attentif aux accents de ma prière.

Loué soit Dieu qui n’a pas repoussé ma prière, et ne m’a pas retiré sa grâce !


 

Ps 150

Louez l’Eternel ! Louez Dieu en son sanctuaire, louez-le dans le firmament, siège de sa force.

Louez-le pour sa puissance, louez-le pour son immense grandeur.

Louez-le aux sons stridents du Chofar, louez-le avec le luth et la harpe.

Louez-le avec le tambourin et les instruments de danse, louez-le avec les instruments à cordes et la flûte.

Louez-le avec les cymbales sonores, louez-le avec les cymbales retentissantes.

Que tout ce qui respire loue l’Eternel ! Alléluia !